Sensibilisation

Mises à jour de sensibilisation

Analyse du budget fédéral 2017

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Dans leur deuxième budget depuis leur arrivée au gouvernement, les libéraux fédéraux ont continué de défendre la vision qu’ils avaient définie pour le pays lors de l’élection de 2015. Cela signifie qu’ils ont consolidé les engagements antérieurs en matière d’infrastructure, d’innovation et de priorités sociales, comme le logement abordable, la formation axée sur les compétences et les services de garde d’enfants. Toutefois, les nouvelles dépenses ont été modestes et pour bon nombre d’engagements de dépenses, l’on a prévu de suspendre les fonds pour quelques années.

Cependant, pour l’industrie du transport en commun, le budget fédéral de 2017 a été innovateur à bien des égards. Tout d’abord, le gouvernement a respecté son engagement de verser 20,1 milliards de dollars pour l’infrastructure du transport en commun, ainsi qu’un montant supplémentaire de 5 milliards de dollars réservés au financement de projets de transport en commun au moyen d’une nouvelle Banque de l’infrastructure du Canada.

Le budget a également éliminé le crédit d’impôt pour le transport en commun, en vigueur depuis un certain temps, qui offrait un allègement fiscal au moyen d’un crédit d’impôt de 15 % à 1,8 million de clients réguliers du transport en commun.

Le budget a prévu un certain nombre de programmes qui toucheront l’industrie du transport en commun. Cela comprend le financement de l’innovation en transport urbain par un programme de « supergrappes » et de la création du Défi des villes intelligentes, qui stimulera la collaboration visant à appuyer notamment la mobilité intelligente dans le contexte des villes intelligentes. Le transport en commun peut aussi être admissible à du financement pour des infrastructures de transport et accessibles, résistantes au climat, qui devront être déterminées dans les prochaines semaines à mesure que les détails du programme se préciseront. Le budget a également prévu que les entreprises de covoiturage, comme Uber, devront percevoir la TPS sur leurs services.

Tous ces changements, petits et grands, auront une incidence sur l’industrie du transport en commun. L’Association canadienne du transport urbain continuera de travailler avec ses membres, le gouvernement et les intervenants partout au Canada afin de s’assurer que les besoins complexes, les enjeux et les possibilités de l’industrie sont étudiés, communiqués et compris, de la Colline du Parlement jusqu’à l’échelon des collectivités canadiennes.

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