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Les réseaux de transport collectif accueillent la promesse du premier ministre d’en faire plus au fur et à mesure de l’évolution de la crise

L’Association canadienne du transport urbain s’est réjouie de l’engagement du premier ministre d’en faire davantage pour aider les villes à faire face à leur crise financière et de verser des fonds tirés de la taxe sur l’essence, mais a affirmé qu’il faut de nouveaux fonds fédéraux pour éviter que les réseaux de transport collectif s’enfoncent.

« Nous saluons le fait que le premier ministre a convenu que la pandémie a décimé les finances urbaines et qu’il s’est engagé à en faire davantage, a déclaré Marco D’Angelo, PDG de l’ACTU. Mais la crise financière dans le transport collectif demeure. Nous ne pouvons pas continuer de transporter des travailleurs essentiels sans obtenir de nouveaux fonds fédéraux - versés bientôt. Nous sommes impatients de collaborer avec Ottawa et les provinces pour remédier rapidement à la crise. »

Environ un million de personnes, dont bon nombre sont des travailleurs essentiels de la santé, des épiceries et des services de conciergerie, utilisent le transport collectif chaque jour. Pourtant, les revenus des réseaux de transport collectif ont chuté, puisque l’achalandage a diminué considérablement. Près de deux mois se sont écoulés depuis que les réseaux de transport collectif ont demandé un montant de 400 millions de dollars au gouvernement fédéral pour compenser les revenus perdus.

D’autres pays, dont les États-Unis, ont inclus le transport collectif dans leurs programmes de secours en contexte de pandémie.

 

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McCartney Lee

Coordonnateur, Communications et relations publiques

lee@cutaactu.ca